Reverie

Une série avec Sarah Shahi, ça ne se refuse pas.

Mara Kint, une ancienne négociatrice spécialiste du comportement humain, est amenée à intervenir lorsque des personnes utilisant un programme de réalité virtuelle appelé Reverie tombent dans le coma et que leur esprit se retrouve piégé dans cette simulation.

Lorsque le premier épisode est sorti l’année dernière, j’avais l’intention de le regarder directement pour pouvoir suivre la série semaine après semaine, encore une fois car une série avec Sarah Shahi, ça ne se refuse pas mais finalement je n’avais pas tenu plus de 20 minutes. Je n’avais pas grand chose à reprocher à ce début d’épisode sauf que tout le concept autour d’une machine permettant de contrôler ses rêves via de la réalité virtuelle et toute l’histoire autour de personnes se retrouvant coincées à l’intérieur ne m’emballait pas vraiment sur le moment. Je venais de découvrir l’anime Sword Art Online dont l’idée de base est justement de suivre des personnes bloquées dans un environnement virtuel (un jeu vidéo) et risquant de mourir. Même si les deux oeuvres sont très différentes, je n’avais pas envie de suivre une autre série ayant un thème similaire. Puis je savais que j’allais forcément y revenir même après son annulation au bout d’une seule saison de 10 épisodes car vraiment une série avec Sarah Shahi, ça ne se refuse pas ❤

Au delà de son concept de base qui permet à chaque épisode d’explorer des situations et des réalités différentes, Reverie est très classique dans sa structure. Quelqu’un est bloqué ou veut rester dans son monde virtuel, Mara prend connaissance du cas puis après quelques allers-retours et une petite enquête, elle trouve le moyen de réveiller la personne. En parallèle de ces missions, la série propose aussi des intrigues liés au passé de Mara ou à la technologie de Reverie et là aussi c’est assez classique et prévisible. Hormis une ou deux petites surprises, on voit vite où la série veut aller mais ce n’est pas gênant car le voyage est loin d’être déplaisant.

Les histoires sont bonnes (même très bonnes dans le cas des épisodes 4, 5 et 7) et au travers de celles-ci, la série évoque les dangers d’une telle technologie mais aussi des réseaux sociaux ou du virtuel en général. Attention, ça ne va pas non plus très long dans la réflexion mais c’est suffisant pour donner une petite profondeur à l’ensemble.

Les raisons pour lesquelles les personnes s’enferment volontairement dans leur monde virtuel sont toujours liées à des traumatismes ou des souffrances alors lorsque vient la résolution des épisodes et les retrouvailles de la personne utilisant Reverie avec ses proches, c’est le moment où la série veut nous faire sortir les mouchoirs et je dois bien admettre que parfois ça fonctionne bien. Je me suis fait avoir dès le premier épisode :’)

Au niveau du casting, Sarah Shahi est entourée par Sendhil Ramamurthy (Heroes, Covert Affairs), Dennis Haysbert (24, The Unit), Jessica Lu (Awkwark) et Kathryn Morris (Cold Case).

Reverie a donc été une bonne découverte, elle ne révolutionne rien mais elle est très agréable à suivre. En plus de ça, elle est très courte, elle a une conclusion (malheureusement avec un petit teasing pour l’intrigue d’une saison 2 qui ne verra jamais le jour) et si je dois encore le rappeler, une série avec Sarah Shahi, ça ne se refuse pas 😉

Note : 7 /10

10 réflexions au sujet de « Reverie »

  1. Maka

    J’avoue que je suis comme toi. Une série avec Sarah Shahi que j’ai découvert dans The L word , ça se refuse pas , je ne connaissais pas cette série , je ne sais pas si je la regarderai parce que je vais sûrement la mettre dans ma liste et je la verrai en 2046 mais merci à toi pour ce recap !

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      1. Maka

        The L word j’ai commencé du début c’est à dire en 2004 où d’ailleurs je me posais des questions sur ma sexualité et ça m’a fait du bien de me dire que je n’étais pas seule à aimer les filles dans l’univers 😂j’aime bien suivre les actrices que j’ai aimé dans leurs autres rôles alors merci encore 😉

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      2. Maka

        J’avoue que à l’époque quand j’avais 16 ans ça m’avais grave aidé ces séries mais dans le monde de la musique et films y’avait pas encore beaucoup de gens auxquels s’identifier tu vois ?
        Contente que tu choisisses selon les acteurs et actrices (j’avoue parfois je suis superficielle et je regarde parfois juste parce qu’elles sont belles !)

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      3. Shin Niko Auteur de l’article

        Oui les séries ont souvent offert plus de visibilité non stéréotypée aux LGBT+, à peu près à la même époque il y avait aussi Queer as Folk et quelques années avant Willow dans Buffy.
        On va pas se mentir ça m’arrive aussi de commencer une série juste car l’actrice est jolie XD

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      4. Maka

        En fait quand tu es jeune je pense que tu as besoin de modèles. Désormais, je ne regarde pas pour les représentations LGBTQ+ , qu’on soit hétéro gay trans, il en faut mais c’est vrai que je ne regarde plus vraiment ça maintenant mais comme toi , le physique 😂

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    1. Shin Niko Auteur de l’article

      De rien ^^
      C’est un peu plus poussé dans 1 ou 2 épisodes mais globalement non ça effleure seulement ces réflexions. Peut-être que ça aurait été plus approfondi dans une saison 2 mais j’ai des doutes, c’est pas ce genre de séries.

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